Godégisile ou Godigisèle
mardi 5 mai 2026, par lucien jallamion (Date de rédaction antérieure : 1er septembre 2011).
Godégisile ou Godigisèle (? - 502)
Roi des Bourguignons
<
|left>3ème fils de Gondioc et frère de Gondebaud. A la mort de son père en 463, il reçoit le pays de Besançon [1].
Il s’allia avec Clovis contre son frère Gondebaud en 501, mais celui-ci l’assiégea dans Vienne [2], le fait prisonnier et le met à mort en 502.
P.-S.
Source : Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia Godégisile/ Portail du Haut Moyen Âge
Notes
[1] Commune de l’est de la France, préfecture du département du Doubs. Au cours des 12ème et 13ème siècles, les Bisontins luttent contre l’autorité des archevêques et obtiennent finalement leurs libertés communales en 1290. Tout en restant soumise à l’Empereur, Besançon se gouverne par elle-même, grâce à un conseil de 28 notables élus au suffrage universel masculin à plusieurs degrés et à un conseil de 14 gouverneurs désignés par les notables. Besançon restera ainsi une « ville libre » pendant près de 400 ans. Les ducs de Bourgogne, devenus maîtres de la Franche-Comté, sont les « protecteurs » de la ville libre impériale que reste toujours Besançon. C’est pour la cité une période de prospérité.
[2] Le comté de Vienne était un fief du Royaume de Provence, puis du Royaume de Bourgogne et enfin du Saint Empire romain germanique. Sa capitale était Vienne. Le comté a désigné autrefois un pagus carolingien créé par Charles Martel lorsqu’il unifie les royaumes francs et qu’il divise l’ancien regnum Burgundiae (Royaume de Bourgogne) en quatre commandements, eux-mêmes divisés en pagi (ou comtés bourguignons). À partir de 870, à la suite de la défaite de Girard après le siège de Vienne, Boson reçut le comté de son beau-frère le roi Charles II le Chauve. Le comté de Vienne devient le centre du pouvoir du royaume de Bourgogne et de Provence des Bosonides. Après la mort de Boson en 887, plusieurs mentions isolées du titre de comte à Vienne apparaissent à différentes reprises dans les sources. Le 24 avril 1011, le roi de Bourgogne Rodolphe III rédige à Aix, en Savoie, un acte en faveur de son épouse (Douaire). La reine Hermengarde ou Ermengarde reçoit ainsi plusieurs terres dont les comtés de Sermorens ou Salmorenc et de Vienne. Le comte Humbert, proche parent de la reine, semble dominer la partie septentrionale du Viennois avant 1025, ainsi que la majeure partie de Salmorenc/Salmourenc. L’effacement de l’autorité royale au sein d’un royaume de Bourgogne sous influence ottonienne caractérisant de plus en plus le règne de Rodolphe III émergent autour de l’an mil, d’une part le comté d’Albon des Guigonides (qui apparurent bientôt sous le titre de Dauphin de Viennois), et d’autre part le comté de Maurienne (future Savoie) d’Humbert aux Blanches Mains, parent des Guigonides de Vienne. De cette affirmation nouvelle du pouvoir comtal découla une querelle entre les comtes d’Albon, l’archevêque de Vienne et les comtes de Mâcon au sujet des droits sur la ville de Vienne, laquelle resta finalement sous la suzeraineté de l’archevêque et des comtes de Mâcon, décorés du titre prestigieux de comtes de Vienne. En 1263, l’archevêque Jean de Bernin rachète la moitié des droits du comté détenue par la Maison de Vienne. Ainsi, les archevêques de Vienne seront jusqu’à la destruction du comté, en 1450, lors du Traité de Moras où le comte-archevêque Jean Gérard de Poitiers accepte de reconnaître le dauphin pour suzerain de la ville. Humbert II Dauphin de Viennois abdiqua le 16 juillet 1349 en faveur du roi de France Philippe VI pour 400 000 écus et une pension annuelle. Philippe investi du titre de "Dauphin" son fils, le futur Charles V. En 1368, Charles VI honora du même titre le futur Charles VII peu après sa naissance initiant ainsi la tradition qui désigna dès lors sous le titre de Dauphin de France l’héritier de la couronne de France.