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Thierry de Chartres ou Thierry le Breton

jeudi 23 décembre 2021, par ljallamion

Thierry de Chartres ou Thierry le Breton (mort avant 1155)

Philosophe platonicien

Théologien et philosophe, il est, avec Bernard de Chartres, dont on croit qu’il est peut-être le frère, un des grands noms de l’École de Chartres [1].

Il rédige “In Hexaemeron” sur les 6 jours de la création biblique, ainsi que “Heptateuque”, le traité des sept arts libéraux.

Son œuvre s’attache à syncrétiser “le Timée de Platon” avec le récit de la Genèse [2]. On trouve aussi chez Thierry de Chartres une réflexion mathématique sur la trinité, à partir des idées pythagoriciennes sur l’Un et sur les nombres [3].

P.-S.

Source : Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia Thierry de Chartres/ Portail de la philosophie/ Catégories : Philosophe français du XIIe siècle/ Théologien catholique

Notes

[1] L’École de Chartres ou École de la cathédrale de Chartres ou académie chartraine1 connaît sa renommée à partir du 11ème siècle grâce à son fondateur Fulbert de Chartres. Elle connaîtra son apogée au 12ème siècle, sous l’impulsion de plusieurs philosophes et théologiens, auteurs d’études philosophiques savantes basées sur Platon, menées principalement par Yves de Chartres, Bernard de Chartres, Gilbert de la Porrée, Thierry de Chartres, Guillaume de Conches, Jean de Salisbury qui avait étudié à Chartres et Bernard Silvestre.

[2] La Genèse, premier livre de la Bible hébraïque, l’Ancien Testament, se termine par le récit de l’installation au Pays de Canaan des Hébreux, ou plus exactement des douze fils de Jacob, alias Israël. Ces douze fils sont les fondateurs directs ou indirects des douze tribus. Le décompte des treize tribus d’Israël correspond donc à onze fils de Jacob, auxquels il faut ajouter les deux fils de Joseph : Manassé et Éphraïm. La terre de Canaan est cependant divisée en douze territoires et non pas treize, puisque la tribu de Lévi n’a pas reçu de territoire ; quarante-huit « villes de refuge » furent en revanche attribuées à celle-ci, à raison de quatre villes accordées par chacune des douze autres tribus.

[3] Commentaire sur le ’De Trinitate’ de Boèce