Bienvenu sur mon site historique. Bon surf

L’histoire pour le plaisir

Accueil du site > Histoire du 18ème siècle en France > Personnages du 18ème siècle > Benoît Audran le Vieux ou Benoît Audran 1er dit le Vieux

Benoît Audran le Vieux ou Benoît Audran 1er dit le Vieux

lundi 16 septembre 2019

Benoît Audran le Vieux ou Benoît Audran 1er dit le Vieux (1661-1721)

Graveur français

Troisième fils de Germain Audran , Benoît quitta, après avoir commencé sa formation auprès de son père, fort jeune sa ville natale pour venir se mettre sous la direction de son oncle, le célèbre Gérard Audran , qui était plus apte que quiconque à lui donner de bons conseils et à le diriger dans la voie qu’il entendait suivre. Sous la direction de celui-ci, il fit de rapides progrès et put bientôt voler de ses propres ailes.

Audran le Vieux ne s’est montré véritablement bien inspiré devant des œuvres de coloristes que lorsqu’il s’est attaqué à Rubens. Dans la série célèbre de peintures consacrées à la gloire de Marie de Médicis, il eut pour mission de graver l’Accouchement de la reine et l’Échange des deux reines.

Il su transporter sur le métal l’harmonie vigoureuse des tableaux du maître flamand et se montra là l’émule de Gaspard Duchange , de son frère Jean Audran , d’Antoine Trouvain et de Jean-Baptiste Massé à qui avait été confié le soin de reproduire cette série de peintures destinées à la galerie du Luxembourg [1].

Benoît Audran fut reçu à l’Académie [2] le 27 juillet 1709, sur la présentation du Portrait de Jean Baptiste Colbert, d’après Claude Lefebvre , et d’une Élévation de la croix, d’après Charles Le Brun, deux ouvrages qui n’occupent pas dans l’œuvre de l’artiste une place importante. Il fut nommé conseiller de l’Académie le 26 octobre 1715 et graveur du roi, avec une pension.

P.-S.

Source : Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia Benoît Audran le Vieux/ Portail du xviiie siècle/ Catégories : Graveur français du XVIIe siècle/ Graveur français du XVIIIe siècle

Notes

[1] Le palais du Luxembourg a été construit sur le terrain d’un hôtel particulier du 16ème siècle et qui appartenait à François de Piney, duc de Luxembourg. La régente Marie de Médicis, veuve d’Henri IV, achète l’hôtel et le domaine dits « de Luxembourg » en 1612 et commande en 1615 la construction d’un palais à l’architecte Salomon de Brosse. Après avoir fait raser maisons et une partie du Petit Luxembourg, elle pose elle-même la première pierre le 2 avril 1615. Le marché de construction est retiré à Salomon de Brosse en 1624 et rétrocédé au maître maçon Marin de la Vallée le 26 juin 1624. Elle s’y installe en 1625 au premier étage de l’aile ouest, avant la fin des travaux. La partie ouest du palais Médicis était réservée à la reine mère et celle de gauche à son fils, le roi Louis XIII.

[2] L’Académie royale de peinture et de sculpture est une ancienne institution d’État chargée en France, de 1648 à 1793, de réguler et d’enseigner la peinture et la sculpture en France durant l’Ancien Régime. L’acte créant l’Académie royale de peinture et de sculpture date du 20 janvier 1648, jour de la requête au Conseil du roi de Louis XIV (alors enfant) par l’amateur d’art Martin de Charmois, conseiller d’État originaire de Carcassonne où il possède un cabinet de curiosité remarquable. Cette institution est ainsi fondée sur mandat royal, sous la régence d’Anne d’Autriche, à l’instigation d’un groupe de peintres et de sculpteurs réunis par Charles Le Brun, qui avait pris la première initiative.