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Lucius Vibius Sabinus

lundi 15 novembre 2021, par lucien jallamion (Date de rédaction antérieure : 20 décembre 2011).

Lucius Vibius Sabinus (mort en 83 ou 84)

Sénateur romain

emblème consul Originaire d’une famille de rang consulaire. Lié à Lucius Junius Quintus Vibius Crispus et son frère Quintus Vibius Secundus. Lucius Junius Quintus Vibius Crispus servi comme légat [1] en Hispanie citérieure [2] et fut 3 fois consul suffect [3] pendant les règnes des empereurs romains Néron, Vespasien et Domitien. Quintus Vibius Secundus a servi comme consul suffect en 86 et en 113 a servi comme proconsul [4] en Asie [5].

Entre 81-82 il épousa la nièce de Trajan Salonine Matidia. En 83, Matidia accoucha d’une fille appelée Vibia Sabina qui épousera son cousin éloigné le futur empereur Hadrien.

La fille et le plus jeune enfant né de l’empereur romain Marc Aurèle et de l’impératrice romaine Faustine la Jeune, sera appeler Vibia Sabina en l’honneur de Lucius Vibius Sabinus et de Vibia Sabina sa fille.

P.-S.

Source : Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé Lucius Vibius Sabinus/ Traduit par mes soins

Notes

[1] Titre porté par les représentants officiels de la Rome antique. Les ambassadeurs étaient des légats du Sénat romain. Sous la République romaine, les consuls, proconsuls, préteurs en campagne pouvaient charger temporairement des légats du commandement de la cavalerie, des réserves ou même d’une légion entière et de plusieurs légions. Sous l’Empire romain, à partir d’Auguste, la fonction de ces légats militaires devint permanente. Désignés par l’empereur, ils le représentaient dans les provinces et les légions. On distingua alors les légats consulaires et les légats prétoriens, qui gouvernaient les provinces « impériales » et exerçaient le pouvoir militaire, et les légats de légion, officiers expérimentés, de rang sénatorial, qui étaient chef d’une légion. Le titre de légat se transmit de l’Empire romain à l’Église catholique

[2] Après la victoire romaine sur Carthage lors de la Deuxième guerre punique, la République romaine divise ses territoires ibériques en deux provinces : l’Hispanie ultérieure et l’Hispanie citérieure. L’Hispanie citérieure couvre la côte méditerranéenne des Pyrénées à Carthagène. L’administration de la province est installée à Tarragone. Avec l’extension des conquêtes romaines vers l’intérieur des terres, cette province devient la Tarraconaise, qui couvrira le territoire allant de la Méditerranée à la Galice et au nord de l’actuel Portugal.

[3] Parfois, un consul décède ou démissionne avant la fin de son mandat de douze mois. Le consul restant rétablit la collégialité par l’élection intermédiaire si le délai restant le permet ou par la désignation directe d’un consul suffectus (du participe passé du verbe sufficere, « remplacer »). Ce consul entre en fonction immédiatement, il a les mêmes privilèges et les mêmes pouvoirs que le consul remplacé mais il n’est en charge que pour la durée du mandat qui reste à couvrir. Enfin, le consul suffect ne donne pas son nom à l’année, à l’inverse du consul dit ordinaire.

[4] La fonction de proconsul dans la Rome antique correspond à la notion actuelle de gouverneur. Étymologiquement, ce terme vient du préfixe latin pro, à la place de, et consul. Le premier cas de proconsulat historiquement cité par Denys d’Halicarnasse date de 464 av. jc, lorsque Titus Quinctius Capitolinus Barbatus reçut le pouvoir de diriger une armée (imperium) pour aller au secours d’un consul assiégé. Il s’agit alors d’une solution improvisée sous la pression des événements. La fonction réapparaît avec l’agrandissement de la République romaine au 4ème siècle av. jc, lorsqu’un consul doit finir une campagne militaire ou doit gouverner un territoire au-delà de la durée normale de son mandat de consul (un an). Son pouvoir (imperium consulaire) est alors prolongé, en général pour une durée d’un an et toujours sur un territoire précis, le plus souvent une province. Le terme « proconsul » tient au fait que son titulaire exerçait un pouvoir consulaire ; cependant, tous les proconsuls n’étaient pas forcément d’anciens consuls.

[5] La province romaine d’Asie comprenait la Carie, la Lydie, la Mysie, la Phrygie et la Troade.