26 novembre 2012, par lucien jallamion
Louis 1er de Bourbon (1530-1569)
Prince de Condé-Homme d’armes
Il est le premier à porter le titre de prince de Condé. Il se convertit à la Réforme, dès les premières années du règne de Henri II. Il fait figure de chef du parti huguenot. Après la conjuration d’Amboise* de mars 1560, il est condamné à mort en novembre. Après la mort du roi, Catherine de Médicis lui rend la liberté. En mars 1562, il reste indifférent aux appels de Catherine de Médicis et laisse les catholiques prendre le pouvoir à la (...)
26 novembre 2012, par lucien jallamion
Barnabé Brisson (1530-1591)
Familier du roi Henri III, avocat puis membre et président à mortier du parlement de Paris est rédacteur entre autres ouvrages juridiques du Code de Henri III. S’il adhère à la Ligue, il n’en admet pas les excès, ce qui lui vaut d’être arrêté et pendu.
26 novembre 2012
Une idée neuve. L’État Nation
Quoique retors et bigot jusqu’à la superstition, Louis XI figure dans l’Histoire de France comme l’un des principaux acteurs de l’unification du royaume et de sa modernisation. Pour lui le royaume devait disposer d’une monnaie unique et d’un plan central d’investissements donnant la priorité à l’économie physique, c’est-à-dire aux manufactures et à l’infrastructure. A l’époque, une seule banque au monde était orientée vers ce genre de développement économique, celle des Médicis. (...)
26 novembre 2012
Une politique de croissance démographique Palais du parlement du Dauphiné 15ème siècle (photo lj 1998)
Louis XI n’avait pas attendu son accession au trône pour entamer son grand dessein. En 1447, il avait été envoyé dans le Dauphiné après de nombreuses querelles avec son père Charles VII, trop lent à ses yeux à bâtir la nation. A peine arrivé, il se mit à organiser la province.
Globalement, il protégeait les initiatives des entrepreneurs et des inventeurs dans les secteurs agricole, industriel et (...)
25 novembre 2012
La fin de ce siècle marquée en France par la naissance et le
C’est par l’édit de Doullens en 1464 interdisant sous peine de mort aux "maîtres tenant chevaux pour le service du roi, de faire porter d’autres ordres que ceux du roi" que la poste vit le jour. Les mesures s’assoupliront en 1495 et en 1506 des lettres patentes établissent des chevaucheurs dans les principaux passages et villes du royaume ou il est admis qu’ils peuvent tenir hôtellerie et relais.
Dans les faits, la Poste aux chevaux (...)