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Hilaire-Armand Rouillé du Coudray dit Hilaire Rouillé du Coudray

samedi 11 juin 2022, par ljallamion

Hilaire-Armand Rouillé du Coudray dit Hilaire Rouillé du Coudray (1684-1759)

Noble breton

Membre du Parlement [1] le 14 août 1709. Maître des requêtes [2] le 4 mai 1716, conseiller d’État [3] en 1744, il est directeur des finances et du contrôle général sous la régence de Philippe d’Orléans et sous le règne de Louis XV .

Fils de Charles Hilaire Rouillé du Coudray qui fut directeur des finances et de 1715 à 1718, membre influent du Conseil des finances sous la régence de Philippe d’Orléans et sous le règne de Louis XV.

Le 11 décembre 1715, il épouse Marie-Louise Hélène Le Féron.

Il vend son château de Fortoiseau sis à Villiers-en-Bière [4] à Philippe Néricault Destouches le 1er décembre 1727.

P.-S.

Source : Cet article est partiellement ou en totalité issu du texte de Hilaire Rouillé du Coudray/ Portail du 18ème siècle/ Catégories : Personnalité de l’Ancien Régime

Notes

[1] Le parlement de Paris est une institution française de l’Ancien Régime. Il fait partie des cours souveraines, rebaptisées cours supérieures à partir de 1661 (début du règne personnel de Louis XIV). Issu de la Curia regis médiévale, le parlement apparaît au milieu du xiiie siècle et prend progressivement son autonomie pour juger le contentieux sous forme d’un organe spécialisé aux sessions régulières, la curia in parlamento, que saint Louis établit dans l’île de la Cité, à côté du palais de la Cité, et qui reçoit sa première réglementation générale avec une ordonnance de Philippe III le Hardi en 1278. À partir du 15ème siècle, treize autres parlements furent érigés à partir d’institutions locales parfois beaucoup plus prestigieuses, comme l’échiquier de Normandie, ou beaucoup plus anciennes, comme les États de Provence, ou mêmes créés ex nihilo ; néanmoins, celui de Paris, cour de justice du Roi, ultime suzerain, et donc d’ultime recours, devint ainsi prééminent. On le mentionnait souvent simplement comme « le Parlement ».

[2] Les maîtres des requêtes ordinaires de l’hôtel du Roi étaient, depuis le Moyen Âge, des officiers propriétaires d’une charge extrêmement prestigieuse et devenue, sous Louis XIV, particulièrement coûteuse. Pour pouvoir devenir maître des requêtes, il fallait avoir exercé pendant six ans dans une cour supérieure (Parlement, Chambre des comptes) ; les enfants des magistrats de ces cours bénéficiaient d’une durée réduite de trois ans seulement. À l’origine, les maîtres des requêtes tenaient le tribunal des Requêtes de l’Hôtel. De cette fonction primitive subsiste, au 18ème siècle, l’usage selon lequel deux d’entre eux, les dimanches et jours de fête, accompagnaient le Roi à la messe et se tenaient près de son prie-Dieu puis le reconduisaient à son cabinet, pour recevoir sur le chemin les placets et les suppliques.

[3] Le titre de conseiller d’État a été et demeure porté, en France, par de hauts responsables à la charnière de la politique et de l’administration. Les conseillers d’État étaient parmi les plus hauts dignitaires de la monarchie française. Au nombre de trente, trois d’Église, trois d’épée et vingt-quatre de robe, ils étaient 42 en 1789 : 25 conseillers ordinaires, 16 qui exerçaient par semestres et le doyen des doyens des maîtres des requêtes. L’étiquette leur attribuait de très grands honneurs : ils étaient juste en dessous des princes du sang, des cardinaux et des ducs et pairs.

[4] Villiers-en-Bière est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne.