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Athanase d’Anazarbe

jeudi 9 juillet 2015, par ljallamion

Athanase d’Anazarbe

Évêque

L'empereur Constantin (au centre), avec les évêques du concile de Nicée en 325, tenant anachroniquement le texte du « Symbole de Nicée-Constantinople » dans la forme adoptée au premier concile de Constantinople en 381Évêque arien [1] d’Anazarbe [2] contemporain du premier concile de Nicée [3].

P.-S.

Source : Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia Athanase d’Anazarbe/ Portail du christianisme/ Évêque arien

Notes

[1] L’arianisme est un courant de pensée théologique des débuts du christianisme, due à Arius, théologien alexandrin au début du 4ème siècle, et dont le point central concerne les positions respectives des concepts de « Dieu le père » et « son fils Jésus ». La pensée de l’arianisme affirme que si Dieu est divin, son Fils, lui, est d’abord humain, mais un humain disposant d’une part de divinité.

[2] Anazarbe est une ancienne ville et forteresse de Cilicie, sur le fleuve Pyrame, aujourd’hui en Turquie. Nommée aussi Caesarea ad Anazarbus, puis en turc Çeçenanavarza et actuellement Aǧaçli. Comptoir économique important gagné par Pompée sur Tigrane II le Grand en même temps que l’ensemble de la Cilicie et de la Syrie du Nord, elle fut florissante sous les empereurs, et devint au 5ème siècle capitale de la Cilicie. Prise en 638 par les Arabes, elle fut reprise par Nicéphore II Phocas en 962. Mais la victoire des Seldjoukides sur les Byzantins à bataille de Manzikert en 1071 permit l’installation d’Arméniens dans la région, quand l’Arménien Thoros 1er prit Anazarbe. Récupérée par les Byzantins après un siège de 37 jours en 1137, la cité fut reprise par Thoros II, puis de nouveau par les Byzantins en 1156. La défaite des Byzantins devant les Turcs à Myriokephalon en 1176 mit un terme aux ambitions byzantines dans la région et permit l’instauration du royaume arménien de Cilicie, dont Anazarbe fut la capitale au 12ème siècle. La ville tomba définitivement aux mains des Ottomans en 1375.

[3] Le premier concile de Nicée est le nom donné à un concile général des évêques de l’Empire romain qui se tint à Nicée (aujourd’hui, İznik, en Turquie) en Bithynie, sur convocation de Constantin 1er, du 20 mai au 25 juillet 325, sous les épiscopats de Sylvestre de Rome, d’Alexandre d’Alexandrie, d’Eustathe d’Antioche, d’Alexandre de Constantinople et de Macaire de Jérusalem. Le concile avait pour objectif de résoudre les problèmes qui divisaient alors les Églises d’Orient, problèmes disciplinaires et surtout problème dogmatique mis en évidence par la controverse entre Arius et son évêque Alexandre. Il est considéré comme le premier concile œcuménique par les Églises chrétiennes. Il forme, avec le premier concile de Constantinople de 381, les deux seuls conciles considérés comme œcuméniques par l’ensemble des Églises chrétiennes.