Considéré par les Hongrois comme le père du csárdás*. Il est l’un des derniers compositeurs de Verbunk*, la musique de danse des sergents recruteurs de l’armée autrichienne.
Né dans un village juif aux confins de l’actuelle Slovaquie*, violoniste virtuose, il se déguise en Tzigane* pour attirer l’attention du public.
Sa carrière itinérante se stabilise avec un engagement à l’opéra de Timisoara* (alors en Autriche, actuellement en Roumanie) avant de connaître le succès à Budapest*.
À 35 ans, il reçoit le nom hongrois de Mark Rozsavölgyi en reconnaissance de sa contribution à la musique nationale naissante. D’abord pseudonyme, ce nom deviendra officiel.
Son œuvre est à la fois caractéristique de la musique hongroise, et enracinée dans sa culture d’origine : la musique populaire juive et tzigane.