Inspecteur des douanes, puis des hôpitaux militaires, il composa sur la naissance du roi de Rome une Ode qui lui valut des gratifications. En 1814, il chanta les Bourbons [1] et donna la première pièce qu’on ait jouée en leur honneur : “Les Clefs de Paris, ou le Dessert d’Henri IV”.
En 1815, il rédigea et fit afficher des proclamations en l’honneur de Louis XVIII . Il collabora aux journaux royalistes Le Nain rose, La Foudre L’Apollon.
Il fit représenter, surtout pendant la Restauration, soit seul, soit avec des collaborateurs, un grand nombre de pièces. On en compte jusqu’à 250. Écrites avec une extrême hâte, la plupart ne sont que des esquisses ; le style laisse souvent à désirer ; mais l’agrément et la gaieté n’y manquent pas, et l’on cite de lui 2 comédies en 5 actes, en vers. L’Artiste ambitieux en 1820 et L’Indiscret en 1825, jouées à l’Odéon [2], qui s’élèvent quelquefois jusqu’au vrai comique.