Fille de Catherine Lucas et de Félix Desbordes, un peintre en armoiries, devenu cabaretier à Douai [1]. Luttant contre l’adversité, elle se fit actrice, épousa le tragédien Prosper Valmore , puis quitta le théâtre pour les lettres.
Elle publia en 1818 un recueil intitulé Élégies et Romances, en 1824 des “Élégies nouvelles”, en 1833 “les Pleurs”, en 1839 “Pauvres fleurs”, toutes poésies remarquables par une émotion vraie ainsi que par un heureux tour d’expression, et qui lui valurent une pension de 1500 F et plusieurs couronnes académiques.
Elle a aussi donné quelques romans et a composé des Contes pour les enfants.