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Les chrétiens accusés de l’incendie de Rome

dimanche 2 août 2026, par lucien jallamion

19 juillet 64 : Les chrétiens accusés de l’incendie de Rome

Le 19 juillet 64, sous le règne de l’empereur Néron, la Ville éternelle est ravagée par un incendie. L’empereur, après avoir supervisé les secours, se hâte d’engager les travaux de reconstruction avec l’objectif d’embellir la ville... et de se doter d’un palais encore plus grandiose que le précédent.

La rumeur le soupçonne d’avoir lui-même provoqué l’incendie dans cette intention. Pour s’en défendre, il laisse accuser les chrétiens d’en être à l’origine. C’est ainsi qu’aurait débutée la première persécution de l’ère chrétienne si l’on en croit l’historien Tacite. Parmi ses victimes, des Juifs dénommés Pierre et Paul.


L’historien Tacite, qui est né vers 54 et a suivi la carrière des honneurs sous les règnes de Vespasien et Domitien, va entrer dans la postérité avec ses “Annales”, dans lesquelles il dépeint Néron sous les traits d’un tyran, une manière fort opportune de déconsidérer la dynastie julio-claudienne [1] dont il est le dernier représentant et, par contraste, de valoriser la dynastie flavienne [2] qui lui a succédé et dont il est le fidèle serviteur.


Le drame survient dans la 10ème année du règne de l’empereur Néron, qui a alors 27 ans, dans un empire romain au maximum de sa puissance.

La Rome impériale compte près de 800 000 habitants concentrés sur 13 kilomètres carrés [3]. L’espace urbain est occupé en grande partie par les bains publics, temples, monuments publics et palais. Ces derniers sont concentrés sur la colline du Palatin [4] et à son pied, autour des Forums et de la Via Sacra [5]. Mais on compte aussi un millier de bains publics [6]), quelques dizaines de lupanars [7] etc.


Les patriciens [8] vivent dans des maisons particulières, les domus [9], au milieu d’espaces verts et de jardins. On en compte plus d’un millier. Quant à l’immense majorité de la plèbe [10], elle s’entasse dans des immeubles de grande hauteur, de 5 à 7 étages, les insulae [11]. L’aspect extérieur de ces immeubles, au nombre d’environ 50 000, est souriant mais l’intérieur, constitué d’appartements d’une à 3 pièces, particulièrement sombre et surpeuplé. Les étages supérieurs, sans eau et sans sanitaires, accueillent les habitants les plus pauvres. Comme ceux-ci utilisent des braseros pour cuire leurs aliments et se chauffer, les incendies sont fréquents mais restent confinés le plus souvent à un quartier.


Ce n’est hélas pas le cas de celui-ci. Il a pris naissance dans une petite boutique située près du Circus Maximus [12], au pied du mont Palatin, où se trouve le palais impérial, et va durer 6 jours et détruire la plus grande partie de la ville, y compris beaucoup de monuments dont le palais impérial lui-même. Il va faire au passage plusieurs milliers de victimes [13].

Quand l’empereur Néron, qui se reposait à la campagne, est avisé de l’incendie, il rejoint prestement sa capitale et participe activement à l’organisation des secours. Sitôt le sinistre maîtrisé, il se consacre à la reconstruction de la ville en mettant de l’ordre avec ses architectes dans le réseau de rues insalubres.

Néron reconstruit son palais dans des dimensions plus grandioses qu’auparavant. Ce nouveau palais, la Maison dorée [14], va s’étendre sur 80 hectares, débordant la colline du Palatin pour rejoindre celle du Caelius [15]. La salle du banquet comporte une coupole de 13 mètres de diamètre supportée par 8 piliers, ouverte à son sommet par un oculus [16] qui préfigure le Panthéon d’Hadrien [17]. Entre les 2 collines, les jardins et un lac sont agrémentés d’une statue colossale de l’empereur lui-même : 44 mètres de hauteur !

La splendeur de la Maison dorée émerveille les contemporains. On en a une idée avec l’une des œuvres qui la décorent, sculpté par des artistes de Rhodes [18] vers 40 av. jc et redécouvert le 14 janvier 1506.

Il n’empêche que, moins de 60 ans après l’incendie, il ne reste à peu près rien de la Maison dorée, remplacée par d’autres monuments, jardins ou palais.

Une partie de l’ancienne Maison dorée de Néron se retrouve tout simplement enfouie sous des remblais. Ce sera une grande chance pour les archéologues et les artistes du futur : à la fin du 15ème siècle, un jeune homme tombe dans une crevasse sur le mont Oppius [19] et se retrouve dans une grotte couverte de peintures à l’esthétique encore inconnue des Occidentaux, rien moins qu’un souvenir de Néron.


De nombreux artistes de la Renaissance, dont Raphaël, Michel-Ange et Ghirlandaio, descendent à leur tour dans lesdites grottes et vont s’inspirer des peintures antiques pour créer un style pictural dit grotesque.

Il ne reste rien des anciennes peintures, détruites par l’humidité et les courants d’air et le mot grotesque, depuis Montaigne, est devenu synonyme d’outrancier et ridicule.


Quelques années après la mort de Néron, l’empereur Vespasien lance la construction d’un immense amphithéâtre de 50 000 places à l’emplacement du lac et des jardins de l’ancien empereur. Il est inauguré en 80.

Son nom officiel, amphithéâtre Flavien [20] est bientôt remplacé, dans l’usage populaire, par celui de Colosseo [21], sans doute en raison du voisinage de la statue de Néron. Ce nom lui est resté après la disparition de la statue. Il est devenu en français le Colisée [22].


Persécution des chrétiens

Si l’on en croit donc Tacite, l’incendie de Rome était à peine éteint que la rumeur publique suspecta Néron de l’avoir lui-même provoqué pour remodeler la ville à sa guise. On raconta même qu’il aurait contemplé l’incendie du haut de son palais en déclamant des vers à la mesure de l’événement.

Pour couper court aux médisances et calmer la plèbe, l’empereur Néron laissa accuser les chrétiens d’être à l’origine du désastre. Leur intention criminelle paraissait d’autant plus évidente que leur quartier avait, lui, été épargné par l’incendie ! Il est vrai qu’il se trouvait de l’autre côté du Tibre [23].

Ces premiers chrétiens étaient issus pour la plupart des communautés juives établies dans toutes les grandes villes de l’empire romain. Mais, à la différence des juifs, ils ne craignaient pas de convertir les païens à leur foi.

Bien que très minoritaires dans la population de Rome, ils suscitaient la méfiance par leur refus de vénérer l’empereur, leur foi étrange en un Dieu unique et leur habitude de se comporter entre eux comme frères et soeurs. La rumeur prétendait aussi qu’ils sacrifiaient des enfants ou adoraient un âne.

Sur ordre de l’empereur Néron, environ 200 chrétiens sont livrés aux bêtes dans les arènes et mis à mort. Certains sont transformés en torches vivantes !

L’apôtre Pierre, qui côtoya le Christ, est au nombre de ces premiers martyrs, de même que Paul.

La tradition veut que Pierre ait été crucifié la tête en bas, par respect pour le Christ. Il aurait été ensuite enseveli sur la colline du Vatican [24], à l’endroit même où sera érigée plus tard la basilique qui porte son nom [25].

De cette première persécution de masse aux dernières, sous Dioclétien, on évalue de 4 000 à quelques dizaines de milliers le nombre de chrétiens qui, dans l’empire romain, ont témoigné au sacrifice de leur vie.


Pour mettre un terme aux rumeurs relatives à la tombe de l’apôtre Pierre, le pape Pie XII autorisa en 1939 une équipe d’archéologues professionnels à fouiller le sous-sol de la basilique Saint-Pierre de Rome. Après 10 ans de travaux et 40 000 m3 d’excavations, les archéologues ont confirmé la présence à cet endroit de l’ancien cirque de Néron [26] ainsi que de la première basilique, construite par Constantin 1er. La localisation de la basilique en cet endroit pentu, mal adapté à une grande construction, tend à confirmer que dès cette époque, l’endroit avait une importance particulière.

Les archéologues ont découvert par ailleurs plusieurs tombes et un petit monument à deux colonnettes qui semble désigner une tombe différente des autres. Quelques années plus tard, l’historienne Margharita Guarducci a repris les travaux et mis la main par le plus grand des hasards sur une caissette emplie d’ossements. Les analyses ont confirmé qu’il s’agissait d’un sexagénaire.

Le pape Paul VI n’hésita pas à déclarer en 1968 qu’il s’agissait bien de ceux de l’apôtre Pierre. Si les certitudes du pape ne sont guère partagées par la communauté des scientifiques ni même par le clergé, il n’en reste pas moins que chacun s’accorde sur la grande probabilité que l’apôtre ait été mis à mort sur la colline du Vatican.

P.-S.

Source : Cet article est partiellement ou en totalité issu du texte de Alban Dignat/ herodote.net/19 juillet 64-evenement-640719/ Publié ou mis à jour le : 2024-11-17

Notes

[1] Les Julio-Claudiens ou dynastie julio-claudienne sont les membres de la famille impériale formant la première dynastie impériale romaine régnant sur l’Empire romain entre 27 av. jc et 68 ap. jc, entre Auguste et Néron. Cet ensemble familial, très complexe, puise sa désignation historique moderne dans l’alliance matrimoniale et familiale entre la gens Claudia et la gens Julia au détour des guerres civiles romaines qui traversent la fin de la République. À l’issue de son accession au pouvoir, Auguste mène en effet une complexe politique de mariages et d’associations au pouvoir entre lui, les enfants mâles de sa sœur (Marcellus), ainsi que ceux de sa fille Julia et de son beau-fils, Tibère, né d’un premier mariage de Livie avec Tibérius Claudius Néro, faisant de lui un membre des Claudii, adopté tardivement par Auguste face aux décès successifs de tous les autres héritiers potentiels.

[2] Les Flaviens sont une dynastie d’empereurs romains issus de la gens Flavii, qui ont régné de 69 à 96 sur l’Empire romain. Les Flaviens parviennent au pouvoir en 69, lors de la première guerre civile depuis le début du règne d’Auguste, connue sous le nom d’Année des quatre empereurs. Après la chute de Galba puis d’Othon, Vitellius parvient au trône impérial dans le courant de l’année 69. Sa prétention au trône est rapidement contestée par des légions stationnées dans les provinces de l’Est, qui déclarent leur commandant Vespasien empereur à sa place. La seconde bataille de Bedriacum fait pencher la balance de manière décisive en faveur des forces de Vespasien, qui entre dans Rome le 20 décembre. Le lendemain, le sénat romain le déclare officiellement empereur, inaugurant ainsi la dynastie flavienne. Bien que la dynastie ait assez peu duré, plusieurs événements historiques, économiques et militaires significatifs ont eu lieu au cours du règne des Flaviens. Il revient à ces empereurs de remettre de l’ordre dans les finances de l’État, épuisées par Néron et ses fastes, ainsi que d’effacer les séquelles de l’année qui vient de s’écouler.

[3] une densité cinq fois supérieure à celle de Paris et comparable aux actuelles métropoles des pays pauvres

[4] Le mont Palatin est une des sept collines de Rome. Il occupe une position centrale dans l’ancienne Rome dont c’est une des parties les plus anciennes. Il donne sur le Forum Romain au nord et sur le Circus Maximus au sud. Sous l’Empire, le Palatin est occupé par d’imposantes demeures construites pour les empereurs, ce qui a donné naissance au mot « palais ». Leurs ruines occupent encore aujourd’hui une grande partie de la colline.

[5] la voie sacrée

[6] dix fois plus que de temples !

[7] Lupanar est le mot employé par les Romains pour désigner le bordel, le terme signifie tanière de loup, et une prostituée s’appelait lupa (louve). À Pompéi, dans le Regio VII il y a des traces de deux locataires, Victor et Africanus qui, avant la destruction de la ville par l’éruption du Vésuve, tenaient un bordel très florissant, l’un des 25 environ, situés principalement près des intersections des routes secondaires. Le nombre des bordels présents à Pompéi, une ville entre 8 000 et 10 000 habitants, est important par rapport à Rome plus peuplée où ils ne sont que 45 ou 46 au 4ème siècle. Néanmoins, les registres régionaux ne tenaient pas compte de ceux qui se faisaient passer pour des tavernes et ne sont donc pas comptés dans le nombre.

[8] Un patricien est durant la période romaine un citoyen qui appartient, par sa naissance, à la classe supérieure ancienne et traditionnelle, et par ce rang détient diverses prérogatives politiques et religieuses. La classe des patriciens se distingue à Rome du reste de la population dite plébéienne.

[9] Une domus est une habitation urbaine unifamiliale de l’antiquité romaine. Lors des derniers siècles de la République romaine et sous l’Empire romain (1er siècle av. jc au 4ème siècle), ce terme désigne avec la villa romaine, la demeure luxueuse des classes aisées, par opposition à l’insula (immeuble de location pour les populations plus modestes).

[10] La plèbe est une partie du peuple (populus) romain, c’est-à-dire les citoyens romains, distincts des esclaves. La plèbe ou les plébéiens se définit par opposition aux patriciens. Dans le langage courant, la plèbe désigne le peuple par opposition aux élites de pouvoir.

[11] Une insula est un immeuble (ou ensemble d’immeubles) d’habitation collectif urbain, des plus haut de gamme aux plus modestes, pouvant être haut de 5 ou 6 étages. Ils se sont largement répandus dans l’urbanisme de Rome, avec le développement de la démographie romaine, à partir du 2ème siècle av. jc, puis dans l’Empire romain. Dans de nombreux ouvrages, l’insula est un édifice ou un groupe d’édifices délimité par une voie (ambitus) permettant d’en faire le tour. À cette définition viennent s’en ajouter d’autres, ce qui prouve les maints sens du terme

[12] Le Circus Maximus, Grand Cirque ou parfois cirque Maxime (en italien, Circo Massimo) est un immense édifice public de Rome, situé dans la vallée de la Murcia entre le Palatin et l’Aventin, où étaient organisées des courses de chars. C’est le plus vaste et le plus ancien hippodrome de Rome. De nos jours, il se trouve dans le rione de Ripa et reste le théâtre de grands rassemblements (concerts, etc.).

[13] 10 000 ?

[14] en latin Domus aurea

[15] Le Cælius est une des sept collines de Rome et se situe au sud-est du centre historique de Rome, dans l’actuel rione de Celio.

[16] Un oculus est une ouverture ronde, parfois ovale ou polygonale, dans un mur ou une voûte. Ce terme d’origine latine se traduit par œil en français. Dans sa version la plus simple, c’est une baie, ronde ou ovale, dans un mur vertical. Lorsque cette ouverture est de dimension modeste et située en hauteur, notamment dans une lucarne, on l’appelle souvent en français œil-de-bœuf. Certains oculus muraux aménagés dans un mur intérieur ou extérieur d’un sanctuaire catholique et permettant aux personnes de suivre la célébration sont appelés hagioscopes. Enfin dans l’architecture romane et surtout gothique, les oculus des murs de façades des églises et des cathédrales peuvent atteindre de grandes dimensions, s’ornant de remplages et de vitraux, et sont alors appelés roses ou rosaces. On trouve des oculus horizontaux au centre de nombreuses coupoles, par exemple dans l’architecture antique, puis Renaissance et baroque. Si dans l’Antiquité les oculus des coupoles étaient parfois laissés ouverts, de sorte que la pluie tombait à l’intérieur de l’édifice, ces oculus seront le plus souvent couverts par un lanternon à partir de la Renaissance. Dans les clochers, des oculus assez larges dans les voûtes permettent de monter les cloches dans la chambre des cloches.

[17] Le Panthéon de Rome est un édifice religieux antique situé sur la piazza della Rotonda (Rome), bâti sur l’ordre d’Agrippa au 1er siècle av. jc, endommagé par plusieurs incendies, et entièrement reconstruit sous Hadrien au début du 2ème siècle. À l’origine, le Panthéon était un temple dédié à toutes les divinités de la religion antique. Il fut converti en église chrétienne au 7ème siècle. C’est le plus grand monument romain antique qui nous soit parvenu en état pratiquement intact, du fait de son utilisation ininterrompue jusqu’à nos jours. Il a donné son nom à un quartier de Rome.

[18] Rhodes est une île grecque, la plus grande île du Dodécanèse. Elle est située au sud-est de la mer Égée, à 17,7 km de la Turquie, entre la Grèce et l’île de Chypre. Le colosse de Rhodes, l’une des sept merveilles du monde, était une statue gigantesque, traditionnellement située à l’entrée du port de la ville de Rhodes.

[19] L’Oppius est une élévation d’une des sept collines de Rome, l’Esquilin. L’Oppius est le sommet le plus méridional de l’Esquilin. Il forme avec le Cispius un plateau compris à l’intérieur de la ligne du mur de Servius Tullius. Les pentes occidentales de ce sommet faisant face à la Velia sont baptisées Carinae. Il pourrait s’agir des vestiges d’une section du mur archaïque qui entourait la zone d’habitats s’étendant sur le Palatin et la Velia (murus terreus Carinarum)

[20] d’après le nom de famille de Vespasien

[21] en latin, le colosse

[22] Le Colisée, à l’origine amphithéâtre Flavien, est un immense amphithéâtre elliptique situé dans le centre de la ville de Rome, entre l’Esquilin et le Cælius, le plus grand jamais construit dans l’empire romain. Il est l’une des plus grandes œuvres de l’architecture et de l’ingénierie romaines. Sa construction, juste à l’est du Forum Romain, a commencé entre 70 et 72 ap. jc, sous l’empereur Vespasien, et s’est achevée en 80 sous Titus.

[23] Le Tibre est un fleuve italien qui se jette dans la mer Tyrrhénienne. C’est le plus long fleuve d’Italie après le Pô et l’Adige. Il traverse notamment la capitale italienne, Rome, à l’histoire de laquelle il est étroitement lié.

[24] La colline du Vatican est le nom d’une colline au bord du Tibre, sur la rive opposée au site ancien de Rome et aux 7 collines de Rome en Italie. Elle pourrait avoir été le site d’une ville étrusque appelée Vaticum. Au cours du 1er siècle, la colline du Vatican est en dehors des limites de la ville ; un cirque romain, le cirque de Caligula et de Néron (ou « cirque du Vatican ») s’y trouve. La basilique Saint-Pierre est construite sur l’emplacement d’un cimetière, où la tradition situe la tombe de saint Pierre.

[25] La basilique Saint-Pierre est le plus important édifice religieux du catholicisme. Elle est située au Vatican, sur la rive droite du Tibre, et sa façade s’ouvre sur la place Saint-Pierre. Elle a été construite là où, sous la volonté de l’empereur Constantin 1er, les premiers pèlerins venaient rendre un culte à saint Pierre à l’emplacement du cirque de Caligula et de Néron.

[26] Le cirque de Caligula et de Néron (cirque de Néron : Gaianum, ou encore cirque du Vatican : Circus Vaticanus) est un cirque romain antique situé entre le mont Janicule et le mont Vatican, à la périphérie de Rome, dans la plaine vaticane, le long de la Via Cornelia.